Une méthode pour obtenir le consentement éclairé de son client

Après une reconversion professionnelle, Bertrand Pasquet a créé son cabinet de conseil en gestion de patrimoine. Il s’est fait connaître entres autres en décrochant le premier prix décerné par l’Aurep pour ses recherches sur la sélection des fonds dans un contrat d’assurance vie.

En reconversion professionnel, cet ingénieur qui a travaillé pendant 25 ans dans les télécommunications a démarré une deuxième carrière professionnelle via un cursus Aurep. Pour participer au prix de l’école de formation clermontoise, il a proposé un travail de recherche sur la problématique de la sélection des fonds dans un contrat d’assurance vie.

 

« Le constat est que l’investissement dans un fonds euros ne correspond qu’à un besoin  de sécurité très fort. En revanche, la recherche de performance ne peut être obtenue que par le biais des unités de comptes. Mais choisir parmi une dizaine de milliers de fonds dans le temps, c’est très compliqué, notamment dans la mesure où il faut suivre les marchés financiers ».

Le conseiller a donc déroulé une approche technique en demandant notamment à certains confrères leur façon de procéder.  

Il est parti du constat que le consentement éclairé du client « n’est pas forcément présent ».

« J’ai l’impression que le client fini par décrocher. Ce consentement éclairé devient délicat à obtenir » en raison de la technicité du sujet, de son caractère mouvant.  

Avec ses travaux, l’objectif est de suivre un processus qui « part d’une allocation d’actifs macro pour aller jusqu’à une sélection de fonds avec une notion de gestion des fonds dans le temps ».

A chaque étape, « il est question de proposer des bonnes pratiques, des recommandations et de la méthode ».

Il semblerait important d’aller plus loin pour faire en sorte que l’ensemble de la profession puisse profiter de ces recommandations.