Santé connectée : des médecins «early adopters»

Selon une étude réalisée par Withings pour le compte de la MACSF, près d’un quart des médecins possèdent un objet connecté, soit trois fois plus que la moyenne des français. Ils restent  toutefois  destinés à un usage personnel même si 43 % indiquent s’en servir dans leur pratique professionnelle pour établir un diagnostic. Cependant : «  40 % des médecins craignent pour le secret médical en utilisant les outils numériques de santé », précise l’étude. Une grande partie d’entre eux craint également une mise en cause de leur responsabilité en cas de recommandation d’une application qui pourrait jouer un rôle dans la dégradation de l’état de santé du patient.