Les fonds bancaires demeurent la principale source de financement externe des entreprises artisanales

Le développement des entreprises artisanales est souvent bridé à la hauteur de leur capacité stricte d’autofinancement.

Les résultats retenus par l’administration fiscale se veulent représentatifs des quelques 550.000 entreprises de plus de trois ans exerçant une activité artisanale à titre principal. L’ensemble des résultats a fait l’objet d‘une analyse pour chacun des quatre grands secteurs d’activités de l’artisanat (alimentation, bâtiment, fabrication, services), mais aussi des différents modèles d’entreprises, sans salarié et jusqu’à 19 salariés.

Il ressort notamment qu’ « une tension sur les investissements est en effet bien visible dans l’étude : 30 % des entreprises déclarent avoir reporté des projets d’investissement. Au total, 41 % des entreprises auront réalisé un investissement ces 12 derniers mois. Outre la problématique des capacités d’autofinancement, deux facteurs freinent ces investissements : le manque de visibilité sur les marchés d’une part ; un grand nombre d’entreprises sont d’autre part en « suréquipement », consécutivement aux années d’expansion enregistrées entre 2004 et 2007 (par exemple dans le bâtiment)».

Il est par ailleurs souligné que le développement des entreprises artisanales est souvent bridé à la hauteur de leur capacité stricte d’autofinancement.

Les résultats de l’étude sont accessibles en ligne au format PDF.