Les investisseurs français légèrement plus confiants

Ossiam, société de gestion filiale de Natixis Global Asset Management, dévoile les résultats de la vague 2  de son baromètre évaluant la confiance des investisseurs français, institutionnels et particuliers, réalisé conjointement avec l’Institut CSA et le quotidien Les Echos.

L’indice moyen de confiance dans les marchés financiers progresse, tant chez les  professionnels (4,2 contre 2,4) que chez les particuliers (5,6 contre 2,5). L’indice moyen  d’anticipation de la volatilité (positif lorsque la volatilité est anticipée en hausse dans les 12  prochains mois) est relativement stable chez les particuliers (5,0 contre 5,3) et en légère  progression chez les professionnels (9,4 contre 8,3).

Comme lors de la vague précédente réalisée en octobre 2013, les actions européennes sont la classe d’actifs bénéficiant du meilleur indice de confiance, en progression tant chez les  investisseurs particuliers que professionnels. La confiance dans les actions américaines reste forte,  avec une progression significative de l’indice, particulièrement marquée chez les particuliers.  Concernant les actions des pays émergents, la divergence entre catégories d’investisseurs  est nette. Alors qu’en octobre 2013, les investisseurs professionnels étaient neutres sur cette  classe d’actifs, ils font désormais état d’une défiance marquée.

Au contraire, les particuliers   accordent aujourd’hui une confiance mesurée à cette classe d’actifs, qu’ils plaçaient en zone  négative lors de la vague d’enquête précédente.

Sur les matières premières, les professionnels, qui faisaient déjà état d’une défiance  significative pour cette classe d’actifs lors de la précédente vague, confirment leur opinion.  Les particuliers commencent à rejoindre les professionnels : leur confiance dans le marché  des matières premières s’érode.

Les opinions des investisseurs divergent aussi sur l’immobilier. Les investisseurs particuliers estiment que l’évolution du marché de l’immobilier sera plus favorable dans les 12 prochains mois, de manière plus marquée que lors de la vague précédente, alors que les investisseurs professionnels font preuve d’une défiance accrue.

Interrogés sur les principaux facteurs qui influenceront leurs décisions d’investissement en 2014, les professionnels citent prioritairement l’évolution de la politique monétaire de la banque centrale américaine tandis que les particuliers privilégient l’évolution des dettes souveraines européennes ainsi que la politique monétaire de la BCE.

 

Source : communiqué