Performance et risque modéré au programme chez les family officers

Les familles demeurent prudentes sur les investissements mais les family officers les perçoivent comme un peu moins prudentes sur leurs investissements que l’an dernier.

La prudence est de mise chez les family officers. Tel est en substance le résultat du troisième baromètre réalisé par l'Association française des family office (AFFO) avec Opinionway auprès d'une palette de mono-family offices et multi-family office, ainsi que des partenaires de l’association.

Dans le détail était question de connaître les choix d’investissements des familles, leur appétence au risque, la répartition entre les classes d’actifs, l’évolution des choix d’investissement, de mesurer l’impact de l’actualité sur leurs choix, l’attrait pour l’expatriation... De ce passage en revue et de cette étude, il ressort  que les familles demeurent prudentes sur les investissements et qu’elles souhaitent continuer à allier performance et risque modéré indique un communiqué. Comme pour les deux premières éditions, une grande majorité, 66%, présente un profil d’investisseurs équilibrés. Toutefois, est-il précisé, "les family officers les perçoivent comme un peu moins prudentes sur leurs investissements que l’an dernier (14%, -7 points). Dans le détail, ils considèrent qu'un plus grand nombre de familles a selon eux un profil d’investisseur dynamique (11%, +4points). Cela étant, les familles au profil d’investisseur offensif continuent quant à elles de représenter une très faible minorité des familles (1%, -1point).

Une analyse de la nature des actifs dans les allocations place cette année, les placements dans les actions cotées (22%) en tête, en augmentation de 8 points de pourcentage par rapport à 2017. Ils sont suivis par le private equity (20%), en hausse de 6% par rapport à 2017. L’investissement dans l’immobilier représente 18% dont 15% pour le locatif et 3% pour la pierre papier. Cet investissement se place en troisième position et reste stable par rapport à l'an passé. A noter enfin qu'il devance l’assurance vie en euros dont la part s'élève à 13 %.