L’euro fort préoccupe la BCE

Fabrice Anselmi
Le chef économiste Philip Lane a confirmé que la devise pourrait redevenir un problème. Une hausse de l’euro nuirait aux entreprises exportatrices européennes et à leur compétitivité.

Alors que les marchés commençaient à anticiper la poursuite du rallye de  l’euro au-dessus de 1,20 dollar, la monnaie unique a reculé d’un coup après le franchissement de ce seuil mardi - pour la première fois depuis avril 2018 - et jusqu’à 1,1830 mercredi soir.