Les marchés finiront par prendre leurs profits sur la dette périphérique

Nicolas Forest, directeur de la gestion obligataire, Candriam AM

L’Agefi Actifs. - L’aversion pour le risque a profité aux titres français et allemands en ce début d’année mais parallèlement, les « spreads » périphériques se sont aussi resserrés. N’est-ce pas étonnant ?