Les acteurs de la finance se jugent encore mal outillés dans la lutte antiblanchiment

Une étude de Duff & Phelps fait aussi ressortir un besoin criant d’harmonisation entre juridictions.

Par L'Agefi Quotidien

Les scandales Danske Bank ou Swedbank le montrent, les banques ont encore du chemin à faire pour se montrer irréprochables en matière de lutte antiblanchiment et contre le financement du terrorisme (LCB/FT). Les intéressées sont les premières à le reconnaître, selon une étude mondiale publiée par Duff & Phelps le 29 mai. Des 183 décideurs de la finance (DG, directeur financier…) interrogés par le cabinet, 30% estiment qu’au moins l’un des éléments de leur dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux est peu ou pas efficace.