L’épargne des ménages se porte massivement sur les placements liquides

La rédaction
Les dépôts bancaires ont gonflé de 20 milliards d'euros en mars. L'assurance vie, en revanche, ne profite pas de l'épargne «forcée».

La crise du coronavirus a suscité des vocations d'investisseurs en actions chez les particuliers. Elle provoque plus largement un gonflement et une déformation spectaculaires de l'épargne des ménages. Si les placements liquides et la détention d'actions en direct en ont profité, tel n'est pas le cas de tous les produits, comme le montre la décollecte de l'assurance vie au mois de mars. La Banque de France a livré mercredi son analyse macroéconomique du phénomène.