Ventes d’œuvres d’art

La France affirme sa place sur le marché mondial

Dans un environnement concurrentiel, l'Hexagone tire son épingle du jeu grâce à la vente de chefs-d’œuvre absolus de l’art des XIXe et XXe siècles
Une réussite révélant à la fois le bon maillage de diffusion de l'information et la puissante attractivité des catalogues de ventes auprès des amateurs étrangers
DR, Andromède, de Rodin, conservé dans la même famille pendant 130 ans puis vendu au triple de son estimation le 30 mai 2017, a achevé sa course à 3,67 millions d’euros (4,099 millions de dollars) chez Artcurial, à Paris.

Place de marché hautement qualitative, la France peine à conserver la primeur dès lors qu’il s’agit de vendre au meilleur prix (le plus haut) les chefs-d’œuvre historiques de ses artistes nationaux, ceux-ci partant généralement se vendre dans les salles de Londres ou de New York.