L’activité immobilière a enregistré une baisse de 3,9 % sur un an

Dans son étude annuelle sur l’état du parc immobilier français en 2014, la FNAIM souligne notamment que cette activité s’élève à 275 milliards d’euros en 2013. En 2013, les prélèvements fiscaux ont marqué une hausse de 1,6 % par rapport à 2012. Sur la même période, l’impôt sur les plus-values a marqué un recul de 10%

 

Avec 34 millions de logements, le parc français est l’un des plus importants d’Europe, souligne l’étude annuelle de la FNAIM (à consulter en ligne ICI). On compte aujourd’hui 530 logements pour 1 000 habitants en France métropolitaine contre 501 logements en 2004. Le nombre de résidences principales augmente plus vite que celui des résidences secondaires.

25 % des résidences principales ont été construites avant 1949, 65 % entre 1949 et 1999 et 10 % depuis 2000. Il leur manque au moins un élément de confort (eau chaude, WC, baignoire) pour 1,4 % d’entre elles contre 15 % il y a 30 ans. Le parc existant compte 7,8 % de logements vacants et l’inoccupation par choix du propriétaire semble exceptionnelle.

Les ventes dans l’ancien sont estimées à 700.000 en 2014 (- 2,4 % par rapport à 2013). Les prix ont baissé de 1,7 % sur un an avec de fortes disparités régionales. Dans le neuf, les promoteurs n’ont vendu que 85.821 logements, tandis que les constructeurs n’ont que 99.000 pavillons en commande, à relier à la chute de 19 % par rapport à 2013 du montant des nouveaux crédits contracté par les ménages français.