La FNAIM veut rendre automatique la collecte de la taxe séjour

La FNAIM s'inquiète des distorsions de concurrence que pourrait causer le projet de loi pour une République numérique  entre les professionnels de la location de vacances d'un côté et les plateformes communautaires de location de courts séjours, autrement dit les plateformes de locations telles que AirBnb.

Selon elle, ces plateformes "n’ont pas l’obligation de collecter la taxe de séjour et les loueurs qui passent par elles respectent rarement l’obligation de l’acquitter", ce qui crée de fait une concurrence faussée. "Ce sont autant de ressources fiscales que ne percevront pas les communes de France, des recettes pourtant nécessaires au dynamisme de la vie locale", résume la FNAIM qui veut rendre automatique la collecte de la taxe séjour, à l'instar de ce qui se pratique à Amsterdam, Portland ou San Francisco.