Fiscalité immobilière : Plurience veut que de la « durée » et la « stabilité »

L’association Plurience qui regroupe les grandes entreprises d’administration de biens, estime que « l’immobilier, loin d’être une rente, est un actif peu rentable et grevé de nombreuses taxes ». Pour Plurience « un bien immobilier ne cesse d’être taxé depuis son acquisition jusqu’à sa revente : de la construction, à l’achat, de la détention à la revente (…). Et depuis le 1er janvier, certains contribuables doivent aussi compter avec l’IFI ».

Le groupement demande « d’inscrire la fiscalité de l’immobilier dans la durée et la stabilité de manière à inciter les bailleurs privés à des investissements de long terme ». Il réaffirme au passage son souhait d’instauration d’un « véritable statut du bailleur privé ». 

A propos de Plurience Plurience regroupe les chefs d’entreprises des grands opérateurs du secteur immobilier privé : Advenis, Billon immobilier, Citya-Belvia Immobilier, Crédit agricole immobilier, Dauchez, Foncia, Immo de France, Loiselet & Daigremont, Nexity, Oralia, Sergic, Square habitat.