Le sort des investissements est entre les mains des juges

Déçus par leur acquisition non rentable, les investisseurs demandent la nullité de la vente et des dommages et intérêts - D'un tribunal à l'autre, les décisions varient : l'annulation reste difficile à obtenir mais la réparation du préjudice semble plus accessible.

Si la majorité des investissements locatifs défiscalisés se déroule bien, certains ne présentent pas la rentabilité espérée. A qui la faute ? Au promoteur qui a mal évalué le potentiel locatif de l'emplacement, trop pressé de profiter de l'aubaine fiscale pour vendre ? Au CGP ou au commercial qui a présenté une simulation alléchante et une opération sûre ? A la banque qui, en accordant le prêt, n'a pas vérifié la viabilité du projet ? Au notaire qui n'a pas mis en garde contre les risques d'une telle opération ?