Une intervention de BPSD à la carte

Bien sûr, les conseillers patrimoniaux, les CGP et les experts patrimoniaux peuvent se rapprocher à tout moment de la Banque Privée Saint Dominique (BPSD), mais les contours de la cohabitation de deux banques privées restent flous. « Ce n’est pas tant la taille du dossier qui détermine l’intervention ou non de la BPSD, mais davantage la problématique pour laquelle nous ne disposons pas forcément de l’expertise nécessaire », explique Philippe Kott. Pour certains clients, la notoriété de la Place parisienne n’est pas neutre. Pour d’autres, la proximité régionale est primordiale.

«  L’idée, c’est aussi d’avoir une offre complémentaire. BPSD peut proposer un contrat ou un service que nous ne souhaitons pas développer », précise le directeur de la gestion privée. C’est le cas des clients qui affectionnent les titres vifs et la gestion conseillée, service sur lequel la banque régionale ne s’est pas positionnée au regard des moyens humains et matériels que l’activité requiert. A la différence de la BPSD qui rétrocède les revenus générés de façon récurrente à l’agence détentrice du compte, BPA Banque Privée la dédommage mais conserve par la suite le PNB, la propriété du client étant transférée à son agence dédiée.