Family offices

Un périmètre tendant volontiers à s'élargir

L’externalisation du conseil ne paraît plus être un tabou dans le milieu bancaire
Un mouvement favorable aux « family offices » qui, pour certains, démocratisent leur approche

« On estime que seuls 20 % des clients potentiels recourent à la prestation délivrée par un family office », indiquait l’année dernière François Mollat du Jourdain, secrétaire général de l’Association française du family office (Affo) lors d’une table ronde (L’Agefi Actifs n°328, p. 36). Cette clientèle aisée est aujourd’hui, encore pour une grande partie, logée dans les banques privées.