Les fintech françaises jouent dans la cour des grands

Pauline Armandet
Les valorisations de certains acteurs hexagonaux commencent à converger vers celles d'acteurs européens.

En 2020, les fintech françaises, dont Qonto ou encore Lydia ont réalisé des levées de fonds records, laissant présager de belles perspectives pour l’année à venir. En 2021, «on devrait assister à l'accélération de nos champions, dorénavant bien identifiés internationalement, et à un début de consolidation du secteur», déclare à L’Agefi Alain Clot, président de France Fintech, une association qui regroupe toutes les fintech françaises.