Notaires

Le groupe Monassier annonce ses premières prises de participation

Le réseau notarial lance les premières prises de participations de sa holding créée en 2015.
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Vendredi 9 novembre 2018, le groupe Monassier a fêté ses 25 ans avec l’ensemble des 32 études membres du réseau. Un évènement festif à l’hôtel Hyatt de la porte Maillot, qui s’est clôturé par une soirée au musée des arts forains. A la tribune, plusieurs notaires se sont relayés pour expliquer ce que leur avait apporté l’appartenance à ce groupe. « C’était une évidence pour nous, on se sentait isolé dans notre région », explique ainsi Ludovic Duret, notaire à Melun. L’intégration du réseau a ainsi permis à son office d’être un des premiers de la région à être certifié ISO. Catherine Marti de Anziza, avocate en Espagne, raconte également qu’elle a intégré le groupe au moment de la crise immobilière « féroce » : « afin d’accompagner nos clients en France, il nous fallait un réseau de notaires implanté partout ». « L’union fait la force pour se doter de moyens importants de communication et d’outils », insiste-t-elle.

Lors de cet évènement, le groupe, organisé en holding depuis fin 2015, a annoncé les premières prises de participation dans deux études de la région lyonnaise. « Ce sont les premières d’une longue série » réagit Arlette Darmon, présidente du comité directeur. Toutes les études membres du réseau sont actionnaires de cette holding, et ont vocation à lui céder une partie de leur capital, pour que à terme le capital de l’ensemble des études soit mélangé. « Si l’opportunité se présente, nous sommes également ouverts à la discussion avec d’autres professions », ajoute-t-elle, sachant que parmi les 14 partenaires étrangers, la moitié sont déjà des avocats. Le réseau est aussi partenaire d’un cabinet d’experts-comptables qui exerce dans plusieurs pays.

Le groupe compte également mieux intégrer les collaborateurs à ses projets, en créant une instance nouvelle : « un comité directeur réservé aux collaborateurs ». Chaque étude y sera représentée par un collaborateur et un réseau social interne dénommé « Talk Spirit » leur sera dédié. Ils devront se réunir au moins deux fois par an afin de réfléchir à de nouveaux projets.