Banque privée

La fin des paradoxes

Philippe Loiseau, associé chez Wavestone
La banque privée génère encore un PNB pro capita élevé mais dont la rentabilité est en baisse de 40% depuis le début des années 2000
Il est urgent qu'elle se transforme et surtout oriente ses efforts de transformation sur l’utilisation efficaces de ses données clients.
Philippe Loiseau, associé chez Wavestone

Pourquoi deux paradoxes indépassables subsistent-ils encore aujourd’hui dans beaucoup d’institutions financières françaises ? Il ne peut s’agir que d’effets collatéraux de causes structurelles. Ils sont cependant illustratifs de la difficulté pour ce(s) métier(s) à se transformer.
 Historiquement dans les grands groupes ou leurs filiales, les clients particuliers sont répartis dans deux métiers, la banque de détail et la banque privée.
 Ce découpage ne vaut pas segmentation et c’est de là que naît le premier paradoxe.