Brèves H&M

Une baisse modérée des prix immobiliers à Paris...

En comparaison avec l’année dernière, le volume des ventes a chuté de 26 % de décembre 2012 à fin février 2013, selon les notaires franciliens. Seuls 29.500 logements anciens ont été vendus en Ile-de-France. A noter que dans Paris, la baisse des volumes est plus sensible avec -37 % et 6.300 ventes enregistrées. Quant aux prix, les notaires indiquent que le repli reste toujours très modéré « malgré une diminution sensible du nombre de ventes ». Les prix des logements anciens dans la région Ile-de-France, tous biens confondus, reculent de 0,8 %. Ce mouvement de recul se retrouve dans tous les départements de la région. « Toutefois, l’ampleur de ce mouvement est encore incertaine. Il faudra donc sans doute attendre encore les données du printemps pour préciser le niveau de variation des prix », précise le communiqué. 

... qui pourrait relancer le marché

Selon la FNAIM, et au regard des derniers chiffres sur l’immobilier du premier trimestre 2013, les prix des logements « sont désormais orientés à la baisse » et Paris, seul marché en hausse forte depuis quinze ans, « a lui aussi cessé de résister », indique Jean-François Buet, président de la Fnaim. En effet, l’immobilier baisse de 2,8 % en un an, et de 3,3 % à Paris. Selon ce dernier, « la question, maintenant, est de savoir si cette baisse de prix conjuguée à la faiblesse des taux va redonner de la vigueur au marché. Pour ma part, je n'ai pas de doute sur la réalité de ce ressort. Dans l'immobilier résidentiel, l'équation est redevenue favorable aux acquéreurs, sur fond de taux d'intérêt bas. La vitesse et l’intensité de la reprise seront certes variables selon les régions. Mais sur un point, en tout cas, un motif d’inquiétude peut être écarté : en aucune manière, des prémices de remontée du coût du crédit ne compromettront la reprise ». 

Une nouvelle version de RiskTolerance, un outil dédié au profilage client

RiskDesign, la société crée par Pierre-Laurent Fleury, le président de la société ManyMore, a lancé une nouvelle version de RiskTolerance, un outil conforme, selon le communiqué de presse, « aux exigences du régulateur relatives à la connaissance et au profilage des clients ». En s'appuyant sur des méthodes économétriques, le questionnaire RiskTolerance permet de mesurer la tolérance au risque et la tolérance aux pertes de chaque investisseur pour chacun de ses projets d'investissement.