Immobilier résidentiel

Une lecture des différents marchés complexe à saisir

La singularité de chaque portion de territoire rend l’analyse des prix des logements anciens d’autant plus difficile que le marché a subi ces dernières années quelques turbulences dont il convient de tenir compte.

Néanmoins, les prix devraient poursuivre leur ascension mais essentiellement, pour simplifier, dans les grandes agglomérations. Reste que les taux d’intérêt remontent et que la solvabilité de certains ménages commence à être mise à mal, poussant certains agents immobiliers à anticiper une accalmie en fin d’année, et non pas un retournement. Ce facteur joue également fortement sur le marché du neuf, d’autant que les investisseurs qui ont soutenu l’activité en 2010 se voient attribuer des avantages fiscaux moins intéressants en 2011.

De leur côté, les prix des logements neufs dépendant du coût de construction et de la charge foncière continuent d’augmenter sous la pression de la réglementation, des principes d’urbanisme et de l’inflation des matières premières. Le prix des appartements pourrait donc augmenter de 3 à 4 % sur l’année, pendant que celui les maisons individuelles pourrait croître de 8 à 10 % lors du passage à la norme BBC.