Points clés

- Si elles ne sont pas épargnées par le chaos qui règne sur les marchés, les foncières cotées françaises affichent des baisses bien moins fortes que les actions.

- Cette performance relative cache toutefois des écarts importants entre les valeurs.

- Les foncières les moins endettées et les plus investies en commerces résistent beaucoup mieux que celles qui disposent d’un effet de levier important et constituées d’immobilier de bureaux.