L'Esma prolonge l’obligation de déclaration des positions «short»

La rédaction
Cette obligation s'applique à partir du 19 décembre pour trois mois jusqu’au 21 mars, sauf aux teneurs de marché.

L'Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a renouvelé sa décision prise en juin puis septembre d’exiger temporairement que les détenteurs de positions courtes nettes sur des actions négociées sur un marché réglementé de l’Union européenne les notifient à leur autorité nationale (NCA), dès lors qu’elles dépassent 0,1% du capital social émis. Cette obligation s'applique à partir du 19 décembre pour trois mois jusqu’au 21 mars, sauf aux teneurs de marché.

« Alors que les performances globales des marchés financiers ont enregistré des améliorations liées aux nouvelles sur les vaccins, la pandémie continue d’avoir de graves effets sur les marchés », justifie le régulateur. Il rappelle que les risques liés au découplage entre la valorisation des actifs et les fondamentaux économiques. Cette mesure doit aider les NCA à assurer le bon fonctionnement des marchés et la stabilité financière. L’association EFTA a pris, en coopération avec l’Esma, une recommandation similaire pour les marchés en Islande, Liechtenstein, Norvège et Suisse.