Le Crédit Agricole et BNP Paribas défendent leurs montages offshore

Bastien Bouchaud, Agefi Quotidien
Les dirigeants des deux banques ont nié devant le Sénat toute activité illégale et souligné les processus mis en place pour lutter contre l’évasion fiscale.
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Après Frédéric Oudéa, le directeur général de la Société Générale, ce sont les dirigeants du Crédit Agricole et de BNP Paribas qui ont été auditionnés hier matin par la Commission des finances du Sénat. Les sénateurs s’intéressaient aux pratiques des deux banques au sein des paradis fiscaux. Le Monde avait révélé dans le cadre des Panama Papers, que le Crédit Agricole avait fait appel aux services du cabinet panaméen Mossack Fonseca pour la création de 1.129 entités et BNP Paribas pour 468.