Protection d’un enfant prodigue

La société civile pour sécuriser une transmission

Clarisse Josse, responsable de l’ingénierie patrimoniale, Agami Family Office, et Fabrice Collard, notaire à Paris, maître de conférences associé à la faculté de droit de Nancy
Comment préserver la sécurité financière de l’enfant prodigue tout en protégeant le patrimoine à lui transmettre ?
Le recours à une société civile, qui ferait écran entre l’enfant vulnérable et les fonds transmis, présente plusieurs avantages
Clarisse Josse, responsable de l’ingénierie patrimoniale, Agami Family Office, et Fabrice Collard, notaire à Paris, maître de conférences associé à la faculté de droit de Nancy
DR, Clarisse Josse, responsable de l’ingénierie patrimoniale, Agami Family Office, et Fabrice Collard, notaire à Paris, maître de conférences associé à la faculté de droit de Nancy

CLARISSE JOSSE, responsable ingénierie patrimoniale, Agami Family Office et FABRICE COLLARD, notaire

Nombreux sont les parents inquiets lorsqu’un de leurs enfants est prodigue, car à la suite de leurs décès, le patrimoine transmis risque d’être dilapidé rapidement. Ce risque doit être anticipé ; le notaire comme le family office doivent accompagner leurs clients en épousant au mieux leurs volontés et anticiper les écueils à venir en proposant des outils patrimoniaux adaptés.