Effets sur les prix et taxes

- Le projet du Grand Paris est l’occasion de revoir l’organisation de l’aménagement de la région, de libérer du foncier, et donc de faire redescendre la pression exercée actuellement sur les prix.

Cependant, peu de chances de construire davantage dans Paris à moins d’autoriser l’édification de tours intra-muros, ce qui, pour l’heure, paraît peu probable.

L’Etat souhaitant favoriser la densification urbaine, il s’agit de mettre à disposition de la petite couronne des terrains à construire et à aménager. Le tracé définitif du réseau de transport permettra de commencer à travailler ce point.

- Dès lors que le projet sera plus concret, les capitaux qui vont affluer rechercheront la rentabilité la plus élevée, celle de l’immobilier d’entreprise. L’équilibre en matière d’allocation des droits à construire entre résidentiel et tertiaire est donc essentiel.

- A noter que la loi de Finances rectificative pour 2010 a supprimé la taxe forfaitaire sur les plus-values immobilières en Ile-de-France qui avait été introduite par la loi du 3 juin 2010 relative au Grand Paris. Le projet sera finalement financé par l’augmentation des taxes existantes (la taxe annuelle sur les bureaux en Ile-de-France - Tabif - et la redevance pour création de bureaux en Ile-de-France) et par la création d’une taxe spéciale d’équipement en faveur de la Société du Grand Paris.