MetLife souligne l’intérêt des français pour un marché libre et transparent

A la suite de l’entrée en vigueur le 26 juillet dernier de la disposition légale portant sur le délai de résiliation annuel de l’assurance emprunteur, et alors que le Comité consultatif du secteur financier cogite sur l’interprétation à donner à la notion d’équivalence des garanties seul véritable frein à l’ouverture de la concurrence, MetLife donne la parole aux assurés

Selon une étude MetLife réalisée mi-octobre (1) les français restent sous-informés sur le fonctionnement de l’assurance emprunteur mais sont demandeurs de plus de concurrence.

Une absence d’information toujours aussi criante. Premier enseignement de l’étude, seuls 45% des personnes interrogées sont conscientes d’avoir la  possibilité de résilier le contrat d’assurance qu’elles ont souscrit au moment de la signature de  l’offre de prêt. A l’inverse, près d’un répondant sur quatre considère qu’il est impossible de résilier  une assurance emprunteur durant la période de remboursement.  Plus de 40% des répondants avouent n’avoir jamais entendu parler des réformes successives (Loi  Lagarde, Loi Hamon) introduites depuis 2010 sur le marché de l’assurance emprunteur. Sans surprise, plus de la moitié des 18-34 ans indique même n’avoir aucune connaissance de ces modifications réglementaires.

Une demande de transparence et de liberté. Les personnes interrogées sont très majoritairement favorables à une plus grande concurrence entre les offres d’assurance de prêt disponibles : 77% marquent un intérêt en faveur de la possibilité de résiliation des contrats d’assurance durant la période de remboursement d’emprunt. Le manque d’information reste pour le panel un des principaux obstacles à la mise en concurrence des offres d’assurance emprunteur.

Majoritairement, les français plébiscitent à 59 % la mise en concurrence des offres au motif qu’elle  leur permettra probablement de réduire le coût de leur assurance. Par ailleurs, ils sont 40% à être  prêt à résilier leur contrat pour de meilleures garanties.

Pour Joël Farré, Directeur général de MetLife France : « Cette étude souligne notamment que cette  assurance est davantage perçue comme une obligation légale qui s’applique à tous que comme une  solution modulable en fonction des besoins de chacun ».

(1) sondage réalisé par Toluna du 6 au 9 octobre 2014 sur un panel de 1.000 consommateurs

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