La santé collective ouvre la porte des TPE

Ceux qui sauront manier les leviers de la complémentaire santé obligatoire seront en bonne position pour développer le conseil en ingénierie sociale
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Treize mois. Il ne reste plus que treize mois pour démarcher les milliers d’entreprises non équipées d’une complémentaire santé collective au bénéfice de leurs salariés. Passé le 1er janvier 2016, les employeurs  étourdis ou récalcitrants se retrouveront hors la loi. Pour les réseaux, le défi sera de convaincre le tissu éclaté des petites entreprises. Mais le jeu, pour ceux qui prendront le sujet à bras le corps, peut être fructueux. Tout l’intérêt sera d’aller plus loin que le socle de base obligatoire. « La santé collective sera la première pierre de l’édifice, elle correspondra aux fondations sur lesquelles notre groupe proposera, à court terme, une offre complète et globale pour les entreprises en ingénierie sociale », illustre le Crédit Mutuel Arkéa.

Chez SwissLife, on affirme que « l’objectif est de conforter notre stratégie d’approche patrimoniale du chef d’entreprise qui déborde largement le domaine de la santé pour se décliner en prévoyance, retraite et épargne, IARD et multirisque professionnelle. Nos offres sont construites pour s’adresser, y compris dans leur présentation, aussi bien aux entrepreneurs avec des garanties Madelin qu’aux salariés avec des régimes de type article 83 ». Une belle opportunité pour tous les conseillers souhaitant diversifier leurs activités.