Dans un environnement de taux d’intérêt bas, les épargnants doivent faire le deuil du fonds en euros. Le message n’est-il pas difficile à faire passer?

Dans un environnement de taux d’intérêt bas, les épargnants doivent faire le deuil du fonds en euros. Le message n’est-il pas difficile à faire passer?

Aujourd’hui, toute la difficulté consiste à expliquer aux clients que pour générer des revenus ils doivent accepter un peu de volatilité. L’objectif est de délivrer un rendement supérieur à celui du fonds en euros tout en protégeant leur pouvoir d’achat sur long terme. Dans l’optique de la retraite, il s’agit de trouver des solutions de placement qui vont offrir un rendement régulier pour des clients dont l'espérance de vie ne cesse de s'allonger.

Quelles solutions proposez-vous ?

Pour faire bénéficier nos clients des meilleures performances, nous sommes en architecture ouverte sur nos « conventions » et en gestion libre. Par ailleurs, nous allons lancer très prochainement  un « package revenu » pour répondre à un besoin de rendement avec une volatilité maîtrisée et qui correspond au profil et aux objectifs de l’investisseur. À côté du fonds en euros, le client investit dans des unités de compte sélectionnées pour leur capacité à délivrer du revenu comme les fonds actions à fort dividende, l’obligataire ou encore l’immobilier qui présente des rendements attractifs. Là aussi nous serons en architecture ouverte.

Propos recueillis par D. G.