Optimistes mais pas trop

La situation est suffisamment rare pour que l’on y revienne. Au mois de mai, selon l’Insee, la confiance des ménages français s’est accrue. A quoi attribuer ce phénomène ? Au délitement du mouvement des gilets jaunes et à la baisse de la violence liée aux manifestations qui ont plombé une trentaine de week-ends ? Ou de façon plus pragmatique, aux dix milliards d’euros qu’auront lâchés les pouvoirs publics pour calmer la grogne sociale ? Sans doute en raison des deux. Cela étant, si l’étude de l’Insee aura pointé un retour à plus d’optimisme, elle aura également relevé quelques paradoxes.