Allocation

Les obligations convertibles semblent toujours trouver leur place dans les allocations

Depuis un an et demi la classe d’actifs a très bien performé, dans des proportions proches de celles des marchés d’actions
Même si les convertibles sont aujourd’hui très chères, Lombard Odier estime qu’elles restent utiles dans ce contexte de remontée progressive des taux

Les chiffres ne laissent aucun doute : alors qu’à la fin de l’année 2011 près de 66 % des convertibles européennes apparaissaient sous-valorisées et 8 % étaient considérées par les gérants comme étant trop chères, la proportion s’est  inversée. Plus de 60 % des convertibles sont aujourd’hui survalorisées, contre 17,4 % qui restent bon marchés. Même si le mouvement est beaucoup moins marqué sur les titres américains, la tendance outre-Atlantique est aussi à un renchérissement du gisement.