Les banques font le grand écart pour chiffrer le coût de la crise

Alexandre Garabedian
La charge du risque diverge fortement entre établissements, selon le profil d'activité et les scénarios macroéconomiques retenus.
Deutsche Bank affiche un bas niveau de provisions de 260 millions d'euros sur le risque coronavirus. (Photo Deutsche Bank.)

C'est devenu la grande affaire des observateurs du monde bancaire par temps de coronavirus. Jusqu'où grimpera, en cette année de récession historique, le coût du risque de crédit, ces charges passées pour couvrir l'incapacité des emprunteurs à honorer leur dette ?