L’économie mondiale toujours dans une phase convalescente

Les bonnes perspectives aux Etats-Unis et la croissance des émergents soutiendront l’économie au second semestre tandis que l’Europe peine à redémarrer - Cet équilibre reste cependant fragile, les trois zones, pour des raisons différentes, demeurant tributaires de problèmes structurels de long terme.

L’annonce a fait l’effet d’une bombe sur les marchés. Le 19 juin dernier, Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), déclarait, lors d’une conférence de presse, que certaines des mesures non conventionnelles d’injection de liquidités dans l’économie américaine (le troisième quantitative easing) allaient ralentir jusqu’à s’arrêter au milieu de l’année prochaine (lire l'avis d’expert).