Le recul des marchés ne refroidit pas les allocataires

Les actions européennes restent surpondérées chez de nombreux allocataires
La récente baisse des indices européens est souvent considérée comme passagère

Les bonnes nouvelles s’enchaînent. Alors que les prévisions de croissance européenne ont été revues à la hausse tout au long de l’année, les derniers chiffres macroéconomiques ont confirmé qu’au troisième trimestre, avec une croissance de 2,5 %, l’activité de la zone euro progressait plus rapidement que celle des Etats-Unis, qui a affiché dans le même temps un taux de croissance de 2,3 %.

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