L'Avis de Tocqueville Finance

Deux inquiétudes sont apparues cet été dans la foulée du Brexit : l’affaiblissement de l’immobilier commercial britannique, qui a ensuite entraîné l’ensemble du secteur en Europe, et la fragilité du secteur bancaire italien, plombé par 360 milliards d’euros de créances douteuses. Tenant compte du contexte, la Banque centrale européenne (BCE) a logiquement décidé, le 21 juillet, de maintenir à 0 % son taux directeur, et à 80 milliards d’euros, jusqu’en mars 2017, le montant mensuel de ses achats de dettes.