L’allocation optimale dépend du degré d’aversion au risque

« Un portefeuille constitué d’un actif sans risque et d’une combinaison optimale d’actifs risqués est optimal au regard du degré d’aversion au risque de l’investisseur », rappelle Pierre Schoeffler, senior avisor à l’IEIF. Autrement dit, puisqu’il existe autant de compositions optimales de portefeuilles que d’attitudes face au risque, il convient de connaître l’aversion au risque des ménages pour juger de l'optimalité de la composition d'un patrimoine.