L’ACPR s’inquiète du mur de la dette des entreprises

Amélie Laurin
Le régulateur surveille de près le risque croissant de défaillance des emprunteurs lié à la fin des mesures de soutien, qui va peser sur la rentabilité des banques françaises.

Les prêts garantis par l’Etat (PGE) et les moratoires sur le remboursement des crédits ont repoussé le problème, mais le risque d'une prochaine hausse des défauts d'entreprises inquiète l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Grâce aux mesures de Place prises au printemps, «il n’y a pas encore de montée des créances douteuses et contentieuses», a constaté hier Dominique Laboureix, secrétaire général de l’ACPR, à l’occasion de la présentation de son rapport statistique annuel.