Les prix continuent leur progression dans l'ancien et le neuf

Selon le baromètre LPI-Se Loger, les prix ont connu une hausse de 2,4% depuis trois mois dans l'ancien et de 1,5% dans le neuf.

L'arrivée de l'été rime souvent avec une tension sur les prix. Cette année, l'immobilier français n'aura pas dérogé à la règle. Selon le baromètre LPI-Se Loger publié mardi 1er septembre, les prix dans le neuf et l'ancien une connu une hausse sensible au mois de juillet, après une hausse constatée par le même baromètre en juin

Selon cet indicateur, les prix affichés par les vendeurs ont grimpé de 1,9% dans l'ancien sur la période qui s'étend de début mai à fin juillet. Les prix signés ont quant à eux bondi à +2,4% à 3.260 euros, "bien au-delà des tensions saisonnières habituelles". Dans les grandes villes, la hausse est encore plus marquée. Sur les quatre plus grosses agglomérations françaises (Paris, Marseille, Lyon, Toulouse), la tension sur les prix a été de plus de 2 %. A l'inverse, la baisse des prix s'installe dans des villes comme Brest, Clermont-Ferrand ou Nîmes.

Pour la suite de l'année 2015, le baromètre précise qu'"après un mois d’août plus calme, les mois d’automne devraient enregistrer une dernière pression sur les prix, avant l’endormissement du marché durant les mois d’hiver".

Dans le neuf, la hausse des prix est également notée par LPI-Se Loger. Sur les trois derniers mois, l'augmentation est de 1,5% à 3.883 euros. Sur un an elle affiche +0,4%. A l'inverse du marché de l'ancien, le baromètre précise qu'"avec la pause du marché, la pression sur les prix se relâche habituellement en août, puis les prix connaissent une poussée en septembre. Dans les prochains mois, le rythme annuel de la hausse des prix du neuf va ainsi s’accélérer".

Enfin, le rythme d'évolution des ventes a connu une très forte accélération en 2015. Entre mai et juillet (en glissement annuel), ces ventes ont crû de 12,3% "à un niveau qui ne s’était pas observé depuis l’été 2011". D'ici à la fin de l'année, elles devraient progresser de 8 à 10%, "si les conditions de crédit ne se dégradent pas".

 

Fichiers: