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La fiscalité locale alourdit le coût des crédits immobiliers

La fiscalité locale alourdit le coût des crédits immobiliers

Le courtier en crédits Meilleurtaux.com vient de publier la deuxième édition de son étude sur l’impact de la fiscalité sur le coût des crédits. Des disparités importantes existent entre les villes

Les professionnels  sont unanimes pour constater que le marché immobilier est reparti à la hausse en termes de prix. La raison ? Des taux de crédits exceptionnellement bas, ce qui pousse les ménages à investir dans la pierre. Toutefois la fiscalité locale alourdit la note. C’est le constat de la deuxième édition de l’étude «  impact de la fiscalité locale sur le financement d’un bien immobilier », réalisée par le courtier en crédits Meilleurtaux.com.

L’étude porte sur dix grandes métropoles et le bien qui sert de référence pour comparer le coût fiscal est un appartement de 70 m2 pour un couple avec deux enfants. En moyenne, la fiscalité locale (taxe d’habitation plus la taxe foncière) représente un coût supplémentaire de 167 euros sur la mensualité de remboursement. Toutefois certaines villes affichent un niveau d’imposition plus important. Par exemple Montpellier avec 216 euros par mois, suivi de Marseille (193 euros) et Bordeaux (207 euros). Dans le classement c’est Paris qui affiche la fiscalité la plus clémente (93 euros) mais  c’est également la ville où le prix du foncier est le plus élevé –plus de 8.507 euros du m2-.

Le poids des impôts locaux dans le coût des crédits immobiliers
Meilleurtaux.com

Selon Meilleurtaux, alors que le taux moyen sur 20 ans se situe autour de 1,70 % (hors assurance), si l’on rajoute le poids de la fiscalité, cela fait : « grimper le taux de peu ou prou 2 points de pourcentage dans la moitié des grandes villes de France comme l’an passé », explique Maël Bernier, porte-parole et Directrice de la communication de Meilleurtaux.com. Dans les villes qui prélèvent le plus fort niveau de taxe, ce surcoût peut représenter pour les emprunteurs l’équivalent  de deux ou trois mois de loyers supplémentaires. « L’impact de la fiscalité locale revient à dire que l’on paye non pas douze mensualités pour son logement, mais treize, quatorze ou quinze dans certaines villes », indique Maël Bernier.

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