Immobilier : légère remontée des prix dans les grandes villes

Ils augmentent de 0,1 % dans les principales agglomérations, sauf à Paris où ils sont toujours en baisse.

Le nouveau confinement n’aura pas raison des projets immobiliers des Français. La plateforme d’estimation immobilière Meilleurs Agents a publié son baromètre mensuel. En mars, la tension immobilière se fait plus forte dans les principales métropoles de l’hexagone. « Toulouse, Montpellier et Rennes comptent aujourd’hui respectivement 12 %, 9 % et 7 % d’acquéreurs de plus que de vendeurs contre 7 %, 4 % et 0 % en janvier dernier », peut-on lire dans le baromètre.

En conséquence, les prix sont à la hausse, confirmant ce que les Français redoutaient : + 0,1 % en moyenne sur l’ensemble du territoire, exception faite de la capitale. « Même les communes en difficulté le mois dernier retrouvent des couleurs à l’image de Montpellier (+0,4 %), Toulouse (+0,4 %), Lyon (+0,3 %), Nice (+0,2 %) ou encore Bordeaux (+0,2 %) », pointe Meilleurs Agents.

Paris : les prix en recul de 0,5 % en mars

Fermeture des bars, des restaurants, des musées… Il n’en fallait pas plus pour que les parisiens s’échappent de la capitale. Un exode qui se confirme mois après mois et qui provoque une baisse des prix : - 3,3 % depuis août 2020. Le mois dernier, ils baissaient encore de 0,5 %. Dans le détail, les prix des petites surfaces accusent une diminution de 2,3 % et ceux des grandes de 3,7 %. La raison est que les familles autrefois intéressées par la capitale se tournent à présent vers le reste de l’Ile-de-France qui leur offre un pouvoir d’achat immobilier plus intéressant que Paris intra-muros. « Les grandes gagnantes de ce nouvel état d’esprit sont donc la petite et la grande couronne (respectivement +0,3% et +0,4%) », explique Meilleurs Agents.