Forte baisse des acquéreurs étrangers non-résidents en France

Les acquéreurs étrangers non-résidents en France ont représenté 1% des acheteurs l'an dernier contre 2,8% en 2006-2007.

L'année 2015 n'aura pas été celle de l'acquisition immobilière des étrangers dans l'hexagone. Selon les chiffres des Notaires de France, la proportion d'acquéreurs non résidents s'est établie à 1% en 2015 alors qu'elle avait été de 2,8% en 2006-2007 et de 1,4% en 2014. L'étude précise également que les sociétés, notamment les SCI, sont exclues des statistiques.

Les Anglais, les Belges, les Italiens et les Suisses sont les nationalités les plus représentées sur le territoire français. Ils sont à eux seuls près de 60% des acquéreurs étrangers non-résidents. Après avoir culminée à 44% des acquéreurs en 2005, la part des britanniques s'est progressivement abaissée à 27% l'an dernier. Les Anglais sont surtout présents à l'Ouest et au Centre, les Belges à l'Est, et les Italiens dans le Sud-Est.

L'Ile-de-France a connu le chemin inverse, précisent les Notaires. "La part des étrangers non-résidents est restée assez stable depuis 10 ans, autour de 1 %, et, au contraire de la province, elle a connu une très légère hausse en 2015." 

Les nationalités les plus représentées dans la région sont assez différentes des chiffres nationaux. "Après les Italiens, qui sont de loin les plus nombreux, les Américains et les Britanniques sont suivis de près par les Algériens (6 %) et les Marocains (4 %)", expliquent les Notaires.