DPE : la nouvelle mouture ne présenterait plus d'anomalies

L'analyse des nouveaux DPE édités selon la méthode corrigée fera néanmoins l’objet d’une communication régulière.

Un point avait été promis. Face aux représentants des professionnels de l’immobilier, des propriétaires et des bailleurs sociaux, des diagnostiqueurs, des éditeurs de logiciels et des notaires, Emmanuelle Wargon, ministre déléguée chargée du Logement, a dressé, jeudi 2 décembre, un bilan de la méthode corrigée du diagnostic de performance énergétique (DPE), un mois après son entrée en vigueur.

Dans un communiqué, le ministère de la transition écologique a précisé que depuis le 1er novembre 2021, les 160.000 DPE édités par les diagnostiqueurs ne présentent plus d'anomalies, un constat confirmé par un retour terrain des représentants des diagnostiqueurs. L'analyse des nouveaux DPE édités selon la méthode corrigée fera néanmoins l’objet d’une communication régulière.

Par ailleurs, les diagnostiqueurs se sont engagés à rééditer, sans frais pour les propriétaires, avant le 28 février 2022 :

•    les DPE réalisés sur des bâtiments avant 1975 entre le 1er juillet et le 1er novembre 2021 qui avaient été classés F ou G, de façon automatique, avec la nouvelle méthode, soit 94.000 diagnostics

•    Les DPE réalisés sur des bâtiments avant 1975 entre le 1er juillet et le 1er novembre 2021 qui avaient été classés D ou E, à la demande des propriétaires, avec la nouvelle méthode, soit 129.000 diagnostics.

La Ministre a confirmé que les diagnostiqueurs qui auront réédités des DPE classés D, E, F ou G sur des bâtiments construits avant 1975 seront indemnisés après le 28 février 2022 à hauteur de 60 euros par DPE, sur la base du nombre de diagnostics réédités.