L’exclusivité ne sauvera pas la banque privée

Les maux sont connus : relèvement des seuils d’accès, segmentation éculée des clientèles, abondance d’une communication surannée
Les risques sont bien réels : l’aristocratie bancaire qu’est la banque privée pourrait se voir rapidement submergée
PHILIPPE BRUNEAU et HUGO HELIOT