Le paradoxe de la balkanisation du conseil

On voit mal comment les prestations exigeantes et risquées demandées au nouveau conseiller pourraient ne pas entraîner toute la profession de conseil sur la voie, enfin, de la perception d’honoraires
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Depuis quelques années, ont successivement (ou simultanément) focalisé l’attention des professionnels les exigences toujours croissantes de la réglementation (après MIF 1, réjouissons-nous, voilà MIF 2, DDA, DSP 2, Prips,  RGDP…), la question de l’optimisation et de la dissimulation  fiscale, le sort finalement réservé aux «inducements», l’irruption partout de la digitalisation, l’émergence des fintechs et des robo-advisors, la finance participative, les modernités complexes de la blockchain et des cryptomonnaies ou de l’intelligence artificielle.