La nouvelle vie de business angel du fondateur de WeSave

Six mois après avoir vendu les parts qu’il détenait dans WeSave à Amundi, Jonathan Herscovici, un des pionniers de la fintech en France, décrit sur son blog sa nouvelle vie d’investisseur dans les jeunes sociétés.
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Il peut être de bon ton d’envoyer une carte postale de son lieu de vacances. Et c’est en l’occurrence ce qu’a fait Jonathan Herscovici, le fondateur de WeSave (cédé en janvier dernier à Amundi), en postant sur son blog un billet d’été décrivant sa nouvelle vie de business angel. Ce témoignage explique la manière dont fonctionne aujourd’hui l’écosystème des start-up françaises et, plus particulièrement, celui des fintech et des sociétés spécialisées dans la blockchain.

Outre la description de divers investissements récemment réalisés (en bon communicant, Jonathan Herscovici en profite pour parler des projets dans lesquels il est investi), ce post – et les liens qui y figurent - donne une bonne idée, à la fois de la complexité d’évaluer les différents projets et de leur multitude.

A l’heure où les clients privés recherchent souvent des investissements alternatifs dans le non coté, ce retour d’expérience peut donner des idées à ceux qui voudraient se lancer dans le métier – car c’est un métier – de business angel, ou, au contraire, refroidir leurs ardeurs. Détail qui a son importance : avant toute chose, le premier réflexe de l’investisseur fortuné, une fois sa start-up vendue, a été de se constituer un patrimoine diversifié, constitué d’investissements immobiliers et financiers.