Il y a beaucoup de confusion entretenue et c’est un monde d’ambiguïté

Sophie Schiller, professeur agrégée à l’université Paris-Dauphine, directrice des masters Droit du patrimoine professionnel et Droit des affaires
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L’Agefi Actifs. - Avez-vous constaté des évolutions notables dans l’enseignement supérieur de la gestion de patrimoine depuis cinq ans ?

Sophie Schiller. - Fondamentalement, non. Chaque cursus se positionne selon ses spécialités mais il n’y a pas eu d’évolutions majeures demandées par les entreprises dans l’approche de nos programmes. On peut simplement noter deux choses.