Daniel Roy : «Les taux bas changent le modèle de la gestion d’actifs»

Propos recueillis par Alexandre Garabedian et Franck Joselin
Les sociétés de gestion traditionnelles sans valeur ajoutée, sont aujourd'hui confrontées à des difficultés pour survivre, constate le head of business development and M&A chez Generali Investments.
©Julien Millet

Dans un secteur de la gestion d’actifs en mouvement, Daniel Roy, head of business development and M&A chez Generali Investments, constate les difficultés auxquelles sont confrontées les sociétés de gestion. Celles-ci, pour survivre, doivent apporter du rendement ou une surperformance par rapport aux indices. Il revient aussi sur les raisons pour lesquelles il estime que le modèle multi-boutique reste celui qui permet d’extraire le plus de valeur ajoutée. A condition de prendre toutes les précautions possibles sur la gouvernance.