Assurance vie : les primes n’étaient pas manifestement exagérées

Une femme décède en 2009, laissant pour lui succéder six enfants. Celle-ci avait souscrit, au cours des années 1990 à 1999, quatre contrats d'assurance sur la vie dont elle a, en 2006, modifié la clause bénéficiaire au profit de deux de ses filles. Les autres frères et sœurs assignent leurs deux sœurs en nullité des désignations bénéficiaires et en réintégration de sommes versées sur les contrats d'assurance sur la vie dans l'actif successoral.