OPCVM

Swing pricing et gates, salutaires pour l’épargne longue

Par Jean-Marie Catala, Directeur Général délégué de Groupama Asset Management  
Les autorités de place ont permis ces dernières années l’application de deux mécanismes, anti-dilutif d’une part et contre le risque d’illiquidité d’autre part, de nature à protéger l’intérêt des porteurs de parts au sein des OPC. 
Jean-Marie Catala, directeur Général délégué de Groupama Asset Management

Utilisé depuis plus d’une décennie au Royaume-Uni et au Luxembourg, le mécanisme de swing pricing est autorisé par l’AMF pour les fonds de droit français depuis 2014. Ce dispositif de protection des porteurs de parts permet l’ajustement de la valeur liquidative face au risque de dilution, c’est-à-dire face à l’impact que peut avoir une souscription − provenant d’un investisseur entrant dans un fonds − ou d’un rachat, sur la valorisation du fonds.