Pour la clause : « Mon conjoint, à défaut mes héritiers »

La clause type « classique » fait du conjoint le bénéficiaire exclusif d’un capital destiné à la famille dans sa globalité
Doit-on en déduire que le bénéficiaire d’un contrat ne pourrait qu’accepter ou refuser le tout sans possibilité de réduction ?
DR, Jean Aulagnier, président, Aurep - Université d’Auvergne

On sait l’importance de la clause bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie. Ce qui restera sur le contrat au jour de son dénouement par décès reviendra aux bénéficiaires désignés hors les voies successorales ordinaires (1).

Pendant longtemps, on s’est contenté de reproduire dans les contrats de prévoyance vie la clause type qui avait été conçue pour les contrats de prévoyance décès, à savoir : «  Mon conjoint, à défaut mes enfants nés ou à naître, par parts égales entre eux, à défaut mes héritiers. »